Posté le 17.08.2008 par cabranledanslemanche
Ah ! L'homme est un aveugle imbécile et dormant !
Pour lui montrer l'abîme il faut l'écroulement,
Et pour qu'il voie enfin l'honneur et la justice,
Il faut que le soufflet de l'ombre l'avertisse !
Victor Hugo
Aux côtés des petits et des faibles, comprenant le sens des douleurs, Victor Hugo (Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui là...) était aussi farouchement opposé à la corrida.
Il avait déclaré : "Torturer un taureau pour le plaisir, pour l'amusement c'est beaucoup plus que de torturer un animal, c'est torturer une conscience !"
Je ne sais pas si Julio Aparicio verra un millimètre d'honneur et de justice dans le futur mais au moins, on ne peut pas dire qu'il n'a pas été averti.
Je me suis déjà occupé de son cas, en mars 2008, à cet humain minimal, navrant sous tous rapports, ce sniper des arènes.
Il a une légère tendance à en prendre plein la gueule.
Samedi 16 août, à Baeza (Jaén, Espagne), il en a pris une dans le cou (oui, je parle bien du cou).
Huit centimètres, de la base du menton à la mâchoire.
Barbaque idiote.
Qui a un cadavre en soi, dirait encore V.Hugo, cette conscience humaine, cette morte immense qui le mène, lui et tous les aficionados.
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Posté le 11.08.2008 par cabranledanslemanche
El Puerto de Santa María (Cádiz), dimanche 10 août. Les âmes faibles et bornées se préparaient à hurler.
Mais était-ce l'orage ou la bénédiction des dieux ? Toujours est-il qu'elles ont assisté non pas à un mano à la mano comme prévu, entre José Tomás et Morante de la Puebla, mais un cul à cul dont le grand gagnant fut le premier nommé.
Sa récompense ? Une révision gratuite et extensive (vérification de 17 points de contrôle) de son fondement avec réparation.
Car le con ténébreux n'a pas pris soin de son luth (attention, référence culturelle).
Le pemier toro l'a chopé façon salle des glaces (en cornet) dans le fion. Les autorités des arènes n'ont pas retrouvé la boîte noire dans le sable.
Le couillon bousillé a été transporté à la clinique de Los Álamos de Jerez de la Frontera où les toubibs se sont aperçus, en le dépoilant pour l'opérer, qu'il avait mangé non pas un mais deux coups de corne.
D'abord dans le derche, on l'a dit (plaies de 7 et 8 cm) mais ensuite, à la hanche droite, une magnifique blessure de 10 cm, large comme il faut, ourlée, tirant sur le rouge mais assortie au coucher de soleil.
Les drains se portent bien.
Posté le 21.07.2008 par cabranledanslemanche
Michel Foucault disait de la torture qu'elle consiste à maintenir la vie dans la souffrance.
Mise à mort constituée en spectacle, la corrida n'est, aujourd'hui plus que jamais, qu'une commercialisation de la souffrance animale.
Il faut voir le scandale, pour les vicieux adeptes de cette distraction sanglante, provoqué par le refus du tueur Morante de la Puebla de s'exhiber dans l'arène de Roquetas de Mar (Almería) samedi 19 juillet au motif que sa rémunération allait être très réduite compte tenu de la faible assistance (moins de 500 connards).
Ce bouffon, il a dit : je ne viens pas, démerdez-vous, ya pas assez de monde, je ne fais pas mon beurre.
Business de la mort. Lynchage d'animaux affaiblis au préalable pour procurer des frissons à des peine à jouir. Plaisir frelaté pour impuissants.
La corrida s'adresse à des malades. Cela relève d'un érotisme morbide. Mais elle rapporte du pognon. Beaucoup de blé. La tradition tauromachique pue le fric mal gagné, le vomi et la tripe à l'air.
La corrida est l'esthétisation de la violence brute, disent les demeurés.
Définitivement, c'est la nudité des sentiments les plus vils qui se montre au regard de la civilisation.
Posté le 18.07.2008 par cabranledanslemanche
Ils sont pugnaces, nos amis espagnols. Combatifs. Manifester à Valencia, il faut le vouloir. C'est une ville taurine et fière de l'être.
Mais même si le combat s'annonce rude, ingrat, ils ne sont pas découragés.
Quand je vois ici ou là quelques signes de lassitude concernant les nobles mobilisations que nous conduisons contre la maltraitance animale et pour la reconnaissance de la dignité de l'animal, je renvoie aux premiers temps du féminisme, en France ou en Angleterre, au 19ème siècle.
Les rares femmes qui se sont élevées contre l'infériorité de leur statut social, ont osér vouloir améliorer leur place dans la société, ont été moquées, insultées, méprisées.
Très minoritaires qu'elles étaient. Toutes puissantes par contre, étaient l'autorité patriarcale, l'emprise religieuse, la morale familiale.
Il fallait être courageuse pour clamer que le droit de vote des femmes ne servait à pas grand chose tant que ces dernières continuaient à dépendre entièrement du bon vouloir d'un homme pour vivre.
Il fallait être rebelle pour revendiquer le contrôle des naissances (ce qui a mené un certain nombre de femmes en prison), pour remettre en cause la maternité, convention écrasante et totalitaire.
Il ne fallait pas être avare d'efforts pour obtenir l'accès au travail (et sa juste rétribution), condition qui procure l'indépendance matérielle.
Toutes ces exigences sacrilèges devaient affaiblir l'édifice social de l'époque, répondait-on. L'attaquant à la base. Frappant son pilier : une morale de préjugés masculine fondant un ordre social vieilli, injuste et aigre.
On n'arrête pas l'inévitable évolution des êtres et des choses...
Posté le 17.07.2008 par cabranledanslemanche
"Soyons subversifs.
Révoltons-nous contre l'ignorance, l'indifférence, la cruauté, qui d'ailleurs ne s'exercent si souvent contre l'homme parce qu'elles se sont fait la main sur les bêtes.
Rappelons-nous, s'il faut toujours tout ramener à nous-mêmes, qu'il y aurait moins d'enfants martyrs s'il y avait moins d'animaux torturés, moins de wagons plombés amenant à la mort les victimes de quelconques dictatures, si nous n'avions pris l'habitude des fourgons où les bêtes agonisent sans nourriture et sans eau en attendant l'abattoir."
Marguerite Yourcenar
Qui sait si l'âme des bêtes va en bas? « Le Temps, ce grand sculpteur » Paris, Gallimard, 1983.
"Enfumez-les comme des renards". Ordre de Bugeaud, Maréchal de France, alors gouverneur en Algérie française (1842), en lançant des représailles contre les populations de la région du Chélif.
"Tuer des êtres humains, c'est bien mieux que de tuer des lapins". Un soldat du régiment Washington lors de la conquête américaine des Philippines (1900).
"Ce ne sont plus des êtres humains. Ce sont des animaux". Joseph Goebbels, pendant la visite du ghetto de Lodz, au début de la guerre.
Posté le 13.07.2008 par cabranledanslemanche
[b]
Nous avons en Espagne des voisins monstrueux, qui en sont restés au 15ème siècle, abrutis épais baignant dans le catholicisme le plus rétrograde.
Cette espagne 'noire', qui suit à la lettre l'invitation du Dieu tout puissant : " Soyez la terreur des êtres vivants -Genèse IX 2" reste accrochée à des traditions barbares parfaitement légitimées par la religion catholique, traditions qui sont une honte dans l'Europe qui se construit.
La communauté européenne aura du mal à éradiquer ces manifestations sanguinaires, ces fêtes répugnantes, ces délires festifs atrocement cons.
Regarde la ville de Benavente, dans la province de Zamora, qui demande que sa fête pluri-séculaire du toro encordé soit désormais reconnue comme une fête d'intérêt touristique national et non plus local.
Cette tradition associée à la Fête-Dieu consiste à attacher un toro avec une corde et à le traîner toute la journée dans les rues de la commune.
Entouré d'une meute saoule et hurlante, l'animal est moqué, maltraité, serré pendant des heures et des heures jusqu'à sa mise à mort.
Cette année, au tout début des réjouissances, la corde a cédé et Manzanero, le pauvre toro, s'est trouvé libre de foncer dans le tas de ces fumiers. Il en a chopé pas mal, une bonne trentaine (il y a des vidéos qui circulent un peu partout sur l'incident, notamment ici http://www.truveo.com/Toro-Enmaromado-2008-Salida-a-pie-de-calle/id/1314051664).
Il n'a pas réussi à en crever un mais il a fait son boulot quand même. Epuisé, il a été repris, attaché à nouveau et remis dans son enclos.
Mais plus question de repartir pour un tour. Manzanero ne voulait plus prêter son concours à cette persécution ludique.
Le comité des fêtes était bien emmerdé. Les blessés avaient été évacués, la foule attendait impatiemment la suite.
Ces cinglés ont décidé de le traîner de force. Vers 21 heures, voyant qu'il ne tenait plus debout, ils l'ont achevé d'un coup de poignard dans la nuque (le puntillo, qui sert bien sûr à tuer le toro dans l'arène).
Les élus de Benavente sont très fiers de leur saloperie de fête et c'est pour ça qu'ils souhaitent en faire un évènement touristique d'intérêt national. Toutefois, leur connerie étant quelque peu connectée aux impératifs de notre siècle, ils se sont dit qu'ils pouvaient gratter au passage des subventions grassouillettes.[/b]
Posté le 11.07.2008 par cabranledanslemanche
Quand tu visites le parc d'attraction animalier Cigoland à Kintzheim (centre Alsace), tu es frappé par l'amour que les proprios doivent porter aux animaux : bateaux tamponneurs, mini golf, toboggans, circuit de voitures électriques, monorail, petit train de visite etc.
Ah oui...Il y a aussi des animaux, comme des chimpanzés, des chats, des chiens et des reptiles. Mais ils sont utilisés par le cirque des Joubinos, troupe intégrée au parc.
De façon tout à fait annexe, il y a des cigognes (d'où l'intitulé du parc), des émeus, des poneys, des lamas...
Quand je dis que ces animaux sont accessoires, qu'ils n'ont, intrinséquement aucune valeur, cela ne veut pas dire que leur présence est accessoire. Bien au contraire.
C'est même le coeur du concept. La présence de bestioles toutes mignonnes et notamment de la cigogne est obligatoire pour faire venir pleins de familles, pleins de gosses et pleins de bons gros sous.
Crois-tu que les visiteurs auraient ce regard patient, intéressé, vers ces animaux, regard qui leur ferait comprendre très vite, d'ailleurs, qu'il n'y a que désarroi, misère, ennui et absence d'insousciance sauvage ?
Non. Passée la curiosité factice, il ne restera que l'indifférence au sort de ces animaux, considérés comme des sujets d'amusement, de distraction, collection montée à la va-vite par un particulier en 1974 pour se faire de la tune sans trop de contraintes.
Cigoland est un complexe de loisirs, avec hôtel et restaurant. L'animal sert de prétexte pour attirer les groupes scolaires, les familles, le client.
Cigoland fait l'objet d'une plainte déposée par la Société de protection des animaux (SPA) de Lièpvre et l'association Arche de Noé d'Ernolsheim-sur-Bruche pour 'cruauté envers les animaux' et 'non respect des règles de transport'.
Le 26 juin lors d'un contrôle routier à quelques centaines de mètres du parc Cigoland, les gendarmes ont découvert dans une camionnette conduite par deux employés du parc plus de 40 000 poussins entassés dans 75 sacs poubelles.
Ces poussins étaient destinés à servir de nourriture aux cigognes. Les oisillons étaient tous morts asphyxiés.
Dans des cartons se trouvaient une centaine de poussins vivants qui étaient affectés eux à l'alimentation des reptiles du cirque en résidence à Cigoland.
D'après les infos, pour nourrir ses cigognes, le parc a besoin d’un approvisionnement d’une tonne de poussins par mois.
La gendarmerie de Sélestat mène actuellement une enquête préliminaire pour transport et abattage d’animaux non conformes au règlement sanitaire.
Posté le 09.07.2008 par cabranledanslemanche
[b]
John Maxwell Coetzee, né au Cap (Afrique du Sud) en 1940 a reçu le Booker Prize (l'un des plus importants prix remis aujourd'hui) en 1983 et en 1999, le Fémina étranger en 1985, le Jerusalem Prize en 1987, le Commonwealth Literary Award en 2000 et le prix Nobel de littérature en 2003.
'The lives of animals' est paru en 1999.
L'industrialisation de l'abattage des animaux de rente est au centre de ce récit. C'est à dire que la façon dont on traite ces animaux, créatures vivantes, sensibles, dans les industries de l'élevage, de la transformation puis du massacre à grande échelle conduit à faire des parallèles effroyables avec la Shoah, c'est à dire l'utilisation 'efficace' et 'rentable' des corps après brutalisation terrible et meurtres de masse.
Voici ce que J-M Coetzee dit :
"Permettez-moi de le dire ouvertement : nous sommes entourés par une entreprise de dégradation, de cruauté et de meurtre qui surpasse tout ce que dont le troisième Reich fut capable, dans la mesure où notre entreprise est sans fin, qu'elle s'autogénère, qu'elle fait venir sans cesse des lapins, des volailles, du bétail au monde dans le seul but de les tuer".
Ce livre n'a pas été traduit en français. Pas encore.
Combien de temps faudra-t-il pour prendre conscience que le massacre industrialisé des animaux et celui des personnes, amérindiens, arméniens, juifs, tutsis, hier, sont entremêlés ?
Je sais, ce n'est pas très joyeux, tout ça; mais j'ai relu aujourd'hui une nouvelle d'Isaac Bashevis Singer (1904-1991), écrivain juif (yiddish plus exactement), prix Nobel de littérature lui aussi en 1978 et où on peut lire ceci : " [...] Pour ces créatures (les animaux), tous les humains sont des Nazis".
In his thoughts, Herman spoke a eulogy for the mouse who had shared a portion of her life with him and who,
because of him, had left this earth. "What do they know--all these scholars, all these philosophers, all
the leaders of the world--about such as you? They have convinced themselves that man, the worst transgressor of all the species, is the crown of creation.All other creatures were created merely to provide him with food, pelts, to be tormented, exterminated.In relation to them, all people are Nazis; for the animals it is an eternal Treblinka.
Isaac Bashevis Singer, "The Letter Writer"[/b]
Posté le 08.07.2008 par cabranledanslemanche
[b]
Ce fut très long et ardu mais on y est presque.
C'est Brigitte qui doit être contente...30 ans d'indignation, de colère...
Le commissaire européen à l'environnement, Stavros Dimas, a annoncé en fin de semaine dernière qu'il proposera bientôt à la Commission européenne d'adopter une résolution demandant aux Etats-membres de l’UE d’interdire l’importation des produits issus de la chasse aux phoques (peaux, graisses etc).
La France, qui préside l'UE, a précisé qu'elle apportera son soutien à ce règlement.
L'été dernier, peut-être t'en souviens-tu, une très large majorité de députés européens avait voté une déclaration écrite invitant l'institution à agir dans ce sens.
Le gouvernement canadien a tout fait pour éviter cette issue. Il ne restera, pour lui, s'il veut rester crédible, qu'à mettre en pratique les mesures de rétorsion commerciales qu'il avait envisagé en représailles.
Comment vais-je faire pour me passer des 30 kg de sirop d'érable que je consomme annuellement ?[/b]
Posté le 07.07.2008 par cabranledanslemanche
[b]

[b]
A Norwich (Norfolk, Angleterre), pour des centaines de poules pondeuses, il y a un avant et un après dans leur vie.
Avant, c'est la détention en batterie, dans des conditions effroyables, pattes sur un support grillagé, pour pondre et pondre et pondre en attendant la 'réforme', triste euphémisme qui signifie le transport vers l'abattoir.
Cette issue fatale intervient après une année de production intensive.
Après, c'est de pouvoir voir, pour la première fois depuis leur naissance, le soleil, c'est d'avoir la possibilité d'agiter les ailes, c'est le plaisir de se percher et de gratter un sol bien feme.En définitive, d'avoir une vie normale de poule.
Les poules qui ont la chance de connaître cet après, elles la doivent à Emma McKay, femme de 37 ans, 3 enfants, un mari, Julian.
Depuis 3 ans, environ une fois par mois, Emma est prévenue par le propriétaire d'un élevage industriel de la région, colossale unité de machines à pondre (40000 volatiles), d'un envoi immiment de poules 'réformées' vers l'abattoir.
Elle part aussitôt avec quelques proches à bord de son véhicule utilitaire pour en ramener le plus possible et, à l'aide d'une centrale de coordination, les dirige vers des familles d'accueil purement volontaires.
Ce samedi là, Emma en a sauvé plusieurs centaines ! Dans son jardin, en permanence, 300 poules attendent d'être adoptées.
Ce samedi là, la queue des personnes qui se sont proposées pour repartir avec une ou plusieurs poules réchappées de l'enfer s'étale du pas de la porte de la maison d'Emma McKay jusque dans la rue. L'émotion est palpable, l'agitation augmente au fur et à mesure que les têtes aperçoivent, derrière le muret du jardin, les bestioles s'ébrouant, un peu hagardes et assurément dans un sale état.
L'attente est telle que les gens ont largement le temps de chercher un petit nom pour la future adoptée.
Emma en est malade, à chaque fois, de ne pas pouvoir sauver toutes les poules qui sont destinées à l'abattoir. Son travail a un côté 'Liste de Schindler', dit-elle mais elle se force à ne penser qu'aux animaux 'élus'.
Emma n'en veut pas au propriétaire de cet élevage concentrationnaire. Il fait partie d'un système dont la clé de voute est le consommateur lambda, celui qui consomme et mange des gâteaux, des crêpes, des brioches, des pâtes, de la mayonnaise, tous ces produits fabriqués avec des oeufs de poules élevées en batterie.
Emma sauve des poules mais tout le monde, à son niveau, même modeste, peut en faire autant en veillant à acheter des produits élaborés avec des oeufs de poules élevées en libre parcours ou selon des normes biologiques.
Ce qui est curieux, c'est que les volailles secourues et rendues à une existence digne et entourée de bienveillance, voire d'affection, se remettent vite de leurs épreuves et redeviennent les poules pondeuses généreuses en oeufs qu'elles étaient alors.
J'allais oublier... Emma, en dehors de cet investissement, travaille. Elle a un métier. Elle est infirmière en milieu hospitalier.
Tu imagines les bonnes journées que ça lui fait ?
Au titre de cette activité bénévole, Emma est donc coordinatrice régionale d'une fondation créée il y a 5 ans par Jane Howorth qui, appuyée par un réseau de correspondants, se consacre au secours, au placement des poules pondeuses et bien sûr à la sensibilisation au problème de l'élevage en batterie.
Cette association s'appelle la Battery Hen Welfare Trust.
A l'heure où j'écris ces lignes, ce sont 88755 poules qui ont été déposées chez des particuliers charmants.
Oui, tu as bien lu ! 88755 bestioles plus ou moins déplumées, plus ou moins abîmées, qui ont été sauvées de l'abattoir.
Le site : www.bhwt.org.uk
Tu y trouveras des photos délicieuses, des possibilités de soutien, des infos et une inscription à la newsletter.
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